Les deux clowns de TQS
Si les deux frères Rémillard voulaient faire rire d'eux, bien c'est un succès sur toute la ligne. Je n'ai jamais vu deux hommes supposé d'affaire être si mal préparé. Il n'avait pas de plan d'affaire, n'ont pas fait d'étude de marché. Ils sont arrivés à la table du CRTC avec des arguments de comptables plutôt qu'avec des arguments d'homme d'affaire aguerris. Ce fut désolant comme spectacle. Il n'était là que pour parler du coût du service de nouvelle. Il était incapable de parler concrètement d'autre chose. Il aurait du parler des perspectives que leur offrait l'opportunité qu'était TQS. Mais non, on s'en tenait à des arguments de comptable. Quand vous êtes dans une entreprise et que vos dirigeants emploient des arguments de comptable pour justifier des coupes, chercher un autre emploi car cet entreprise va fermer dans les six mois qui vient. Et c'est cette mauvaise impression que j'ai en écoutant les deux frères Rémillard. Qu'ils ne sont là que pour fermer les livres, ce que Cogeco n'a pas eu le courage de faire. C'est à se demander s'ils ne font pas la job de bras que Cogeco aurait du faire. Pourtant il doit y avoir moyen de rentabiliser le mouton noir. Je ne suis pas aussi certain que Les deux frères que les nouvelles ne rapportent pas. En région TQS fait aussi bien que ne le font TVA et Radio-Canada. C'est probablement à Montréal que le service est déficitaire, et c'est probablement à Montréal que l'on devrait repenser la nécessité d'un service de nouvelle, la concurrence de TVA en particulier qui occupe une place énorme sur le marché Montréalais.
